Sonia Delaunay - le bal bullier, 1913 – texte d'Arthur Puissant

Sonia Delaunay - le bal bullier, 1913 – texte d’Arthur Puissant
Yvette, une fille de Paris, se balade dans la rue durant les vacances de carnaval. Elle a mis ses hauts talons pour aller au bal déguisé. Elle avait rendez-vous avec Lionel sur le terrain de basket. Il s'est malheureusement cogné à l'anneau de basket et une immense tache de sang s'était dessinée sur le sol. Elle fut défigurée et elle dut faire de la chirurgie esthétique. Mais tout s'arrangea pour elle : Lionel la demanda en mariage et ils vécurent heureux.

Arthur Puissant
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# Posté le lundi 26 mai 2008 10:09

Modifié le samedi 14 juin 2008 08:07

Robert Delaunay - une fenêtre ,1912-1913 - texte de Emilie Lebeau

Robert Delaunay  - une fenêtre ,1912-1913 - texte de Emilie Lebeau
Un jour, alors que je me promenais dans la ville, je ne sais pas pourquoi, j'ai eu une soudaine envie de voyager .C' est pourquoi une semaine après, ma valise était prête. Je ne savais pas pour combien de temps j'allais partir, une semaine, un mois, un an .Tout ce que je voulais c'étais découvrir de nouveaux horizons, changer de mode de vie en fonction des endroits que je visitais. Après deux semaines, environ, mon objectif avait changé .Maintenant, je ne voulais plus visiter, mais trouver, en quelque sorte, un endroit où je pourrais vivre, une sorte de paradis .Je me doutais que je partais à la recherche de l'impossible. C' est pourquoi, à la place d'aller dans des endroits connus, je marchais pendant des heures, même des jours .Quand j'arrivais dans un endroit qui me plaisais, je m'y installais pendant un certain temps pour voir si ça me convenais, mais à chaque fois il y avait quelque chose qui n'allait pas. Un jour, alors que j'avais perdu tout espoir, je ne savais pas ce qui c'était passé, j'ai dû perdre connaissance et quand je me suis réveillée, j'étais entourée de personnes comme moi qui venaient de partout, de Chine, d'Espagne, de tous les continents. Quand je me suis relevée, j'ai vu ce paysage, je n'en croyais pas mes yeux. Cet endroit était comme « pur », les couleurs étaient vives, Comme si la bêtise de l'homme n'était pas arrivée jusqu'ici. C'était comme une fenêtre sur notre monde.

Emilie Lebeau
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# Posté le lundi 26 mai 2008 10:07

Modifié le mercredi 28 mai 2008 10:22

Georges Braque - La femme à la guitare - 1914 - Texte de Benjamin Maquet

Georges Braque - La femme à la guitare - 1914 - Texte de Benjamin Maquet
Raphaël, un gentil guitariste qui jouait au tennis, s'en allait en avion vers New-York. Quand il entra dans sa caravane pour écouter sa radio, et en même temps, composer ses berceuses et autres diverses chansons, il entendit du bruit : quelqu'un tapait dans son mur ! Il eut d'abord peur d'aller voir, car il était froussard.. Il eut ensuite le courage d'affronter sa peur; arrivé près de l'endroit où s'était produit le bruit, il vit Pingu le Pingouin Parachutiste étalé par terre ! Il le ramassa, et désormais, s'occupera de lui jusqu'au restant de sa vie :)


Benjamin Maquet

# Posté le lundi 26 mai 2008 10:05

Modifié le mercredi 28 mai 2008 10:23

Georges Braque - Sans titre ,1956 – Texte de Adrien Van Wonterghem

Georges Braque - Sans titre ,1956 – Texte de Adrien Van Wonterghem
Nous sommes le 8 mai 2008, c'est le jour de ma libération de prison, aucun nuage à l'horizon. Pendant mon séjour, j'ai eu le temps de penser à mon passé et à mon avenir. Je me souvenais de ce qui m'avait amené là. Je suis d'origine africaine et je suis noir de peau. Je vivais dans la nature avec ma tribu. Un jour, des chasseurs d'éléphants sont venus pour prendre leurs cornes d'ivoire. Je me suis opposé à eux pour défendre ces bêtes. Ces hommes étaient racistes, ils ont tué les éléphants et ont mis feu à la savane. Ils m'ont emmené et jeté dans un cachot avec très peu d'espace. Puis des hommes m'ont transféré en France pour aller dans une autre prison. Maintenant je suis libre et je vais pouvoir retourner dans mon pays pour lutter contre les chasseurs d'éléphants.

Adrien Van Wonterghem
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# Posté le lundi 26 mai 2008 10:03

Modifié le mercredi 28 mai 2008 10:24

Vassily Kandinsky - improvisations XIV,1910 - texte de Charlotte Fumière

Vassily Kandinsky - improvisations XIV,1910 - texte de Charlotte Fumière
Après des heures de marche sous une chaleur suffocante accompagnée d'une faim insatiable , j'atteins enfin le sommet montagneux qui avait attiré mon regard plusieurs jours auparavant .Il est recouvert d'un épais manteau blanc et cotoneux ressemblant à de la neige. Malgré les torrents de lave qui se déversent sur elle dans un espoir vainc de la faire fondre , la couche de glace, que je m'amuse déjà à surnommer l' Intouchable, garde son aspect fier et immaculé. A quelques mètres d'elle , naît en moi l'idée de percer cet îlot enneigé perdu au milieu du déluge de roche en fusion afin de découvrir le secret qu'il renferme.Mais à peine ai-je fait un pas de plus vers le coeur montagneux, porté par cette intention nouvelle, que la prétendue neige qui me glace jusqu'à me brûler et que je hais désormais m'engloutit à la manière des sables mouvants dans les entrailles du mont que j'admirais il ya si peu de temps. Je peux maintenant toucher cette neige dont le goût me rappelle vaguement l'amertume d'une promesse de non-retour...

Charlotte Fumière

# Posté le lundi 26 mai 2008 10:02

Modifié le mercredi 28 mai 2008 10:25